un compteur gratuit pour votre site web

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 14 juillet 2019

CONTRE NOUS DE LA TYRANNIE....

CONTRE NOUS DE LA TYRANNIE....

Le Billet de  François VAN DE VILLE

politique,faits de sociétéMême minoritaires, les actions violentes de ce 14 Juillet 2019 sur les Champs-Élysées ont constitué une attaque contre la République et la démocratie.

Comment ne pas se rappeler, en de telles circonstances, ces paroles de notre hymne national : "Contre nous de la tyrannie, l'étendard sanglant est levé…." ?

Ces sifflets, au passage du Président de la République sur les Champs-Élysées, furent un affront à la République : ils émanent de nouveaux tyrans qui veulent s'imposer, seuls contre tous, comme hier ces envahisseurs, porteurs d'idéologies hors du temps et sans lendemains, voulaient nous imposer leur loi au nom d'un ordre nouveau qu'ils voulaient établir. Nos nations, celles qui se veulent libres, se sont levées heureusement contr'elles pour les écraser.

Ces violences, déclenchées ensuite sur la même avenue après le défilé du 14 Juillet, ne sont qu'une provocation contre la démocratie. "Qu'un sang impur…."

Le chef de l’État, celui-ci comme ses prédécesseurs, n’incarne jamais mieux la nation, son unité, son histoire, son destin, que le jour de la fête nationale. Le huer ce jour-là, c’est nier sa fonction et nuire à la nécessaire cohésion d’un peuple. Il reste d'autres jours dans l’année pour critiquer sa politique, si éventuellement on le veut.

On se désole d’abord, et on cherche ensuite des responsabilités devant le déclenchement de ces violences un jour comme celui-ci, et dans un lieu aussi symbolique comme celui-là. On ne comprend pas que le ministère de l’Intérieur n’ait pu empêcher ces insupportables scènes. Peut-être des manquements ont-ils eu lieu dans l’anticipation et le maintien de l’ordre ? Y a-t-il eu faute de prévision ?

Mais, de toutes façons dans un régime démocratique, les violents ont toujours forcément, dans un premier temps, l'avantage. Comment se prémunir totalement contre des exactions menées par des voyous déguisés en quidams ? À moins de renoncer au respect des libertés publiques.

C’est justement ce à quoi poussent ces provocateurs, qu’ils soient porte-paroles des vestiges de "gilets jaunes" égarés, présents hier encore sur les Champs, ou qu’ils soient les alliés des black-blocs. Archi minoritaires dans leurs actions, leur seul espoir d’ébranler le pouvoir est de saper, coup après coup, semaine après semaine, ses fondements, que sont la démocratie et la République. Jusqu’à ce que les citoyens finissent par rejeter des institutions qui ne les protégeraient plus, et jusqu’à ce qu’ils ne se reconnaissent plus dans cette République, puisque même la fête nationale ne voudrait plus rien dire.

Face à ces nouveaux barbares de la tyrannie, levons nos étendards baignés des idéaux de notre démocratie.

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.