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samedi, 07 avril 2007

DÉRAPAGE VERBAL

L’incroyable "dérapage" de Nicolas SARKOZY sur la pédophilie et le suicide des jeunes

medium_images.50.jpg"C'est glaçant !".

De Corse où il était en déplacement vendredi 6 et samedi 7 avril, François BAYROU a jugé d'une "extrême gravité" les propos tenus par Nicolas SARKOZY dans Philosophie Magazine du mois d'avril. Dialoguant avec le philosophe Michel Onfray, le candidat de l'UMP, y déclarait "incliner à penser qu'on naît pédophile"."Et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions pas soigner cette pathologie", ajoutait-il.

"Cela voudrait dire que le destin est joué à l'avance, qu'il n'y a aucune place pour le travail de prévention", s'est indigné le candidat centriste. "Je ne crois pas qu'il y ait un médecin, un psychiatre qui puissent entendre ces propos sans frémir", a-t-il ajouté. C’est là le retour de la thèse philosophique de la ”prédestination” qui prétend que nul homme ne peut être maître de son destin.

François BAYROU a estimé que les propos de Mr SARKOZY constituaient "un dérapage très lourd de conséquences". Dans le même magazine, l'ancien Ministre de l'Intérieur considérait également que, ”s'il y a 1.200 ou 1.300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n'est pas parce que leurs parents s'en sont mal occupés mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable" .

"Émettre l'idée que les adolescents qui se suicident le font parce qu'ils sont nés comme ça, c'est ignorer le travail de cicatrisation que l'on peut faire. Ce ne sont pas des propos raisonnables", a dénoncé François BAYROU, jugeant qu'"un point de repère est perdu"."Ces propos sont graves et inquiétants parce qu'ils s'inscrivent en rupture avec l'humanisme, (et parce ) qu'aucune philosophie, aucune religion, aucune école de pensée ne peut les accréditer, a-t-il ajouté. Qu’est-ce qu'on va enseigner en philosophie à nos enfants si le Président de la République pense que la pédophilie est une affaire de naissance ?”

Un précédent, une logique

Pour le candidat centriste, les déclarations de Mr SARKOZY ne peuvent être considérées comme fortuites. L'ancien Ministre de l'Intérieur, rappelle François Bayrou, avait espéré un temps imposer dans son projet de loi sur la prévention de la délinquance, en 2006, un ”dépistage précoce, chez les jeunes enfants (dès l’âge de trois as), des troubles de comportement”, avant d'être contraint à faire machine arrière.

"De dérapage en dérapage, de surenchère en surenchère", la campagne perd son "cadre démocratique", a estimé François BAYROU qui dit "s'interroger" sur le choix stratégique de son rival de l'UMP. "Cherche-t -il à se garantir un report des voix du Front national au second tour ? Mais plus il radicalise ses positions, plus il s'éloigne d'une partie de son électorat", a-t-il ajouté.

François BAYROU s'est, en tout cas, vu conforté dans sa volonté de défendre "une autre idée de l'ordre"."L'ordre, cela commence quand il y a la paix dans les esprits. Si vous choisissez l'affrontement, vous n'avez pas l'ordre mais le désordre”, a-t-il assuré. ”La sécurité vient d'abord de la manière dont les gens se regardent entre eux. S'ils s'acceptent et se comprennent, alors vous avez la sécurité".

Observant la tonalité que ses deux principaux adversaires impriment à leur campagne, le candidat de l'UDF veut au contraire affirmer une volonté de rassemblement et d'apaisement, y compris dans sa manière de mener campagne : "La politique, cela ne se fait pas avec des murs de gardes du corps qui vous protègent. Il faut que les gouvernants soient, dans le peuple, dans leur élément", proclame-t-il.

samedi, 31 mars 2007

CITATION

J'ai reçu d'un de mes fidèles lecteurs "émigré" au Royaume-Uni (Mr Philippe SARRUT) la maxime suivante tirée d'Ortega y Gasset :

"Être de gauche ou être de droite, c'est choisir une des innombrables manières d'être un imbécile : toutes deux, en effet, sont des formes d'hémiplégie morale".

À méditer....

jeudi, 22 mars 2007

QUELLE MAJORITÉ ?

QUELLE MAJORITÉ POUR GOUVERNER ?

On a pu remarquer cette étonnante complicité qui s’est spontanément établie entre les deux complices du système - Mr Sarkozy et Mme Royal - pour, en chœur, “dénoncer” la supposée absence de majorité dont serait privé, à leurs dires, François Bayrou s’il était élu Président de la République.

On croit rêver. Et si on retournait la question ?

Que ce soit l’un ou l’autre de ces deux candidats issus du système que l’on connaît depuis 25 ans - et qui nous a conduits là où nous sommes aujourd’hui - l’un ou l’autre ne pourrait être élu qu’avec un peu plus de 20% des voix, c'est-à-dire contre une majorité de près de 80% des français résolument inconciliables qui n’auraient pas voté pour eux.

Quelle majorité alors pour l’un ou l’autre de ces deux-là s’ils ne veulent pas gouverner contre l’immense majorité des français, ou réduire sensiblement l’écart qui les éloignerait tant d’eux ?

Étant exclu que les amis de François Bayrou puissent se renier - au risque de se faire déconsidérer définitivement aux yeux des français et de l’Histoire - en s’alliant avec l’un ou l’autre des candidats issus d’un système qu’ils n'ont cessé de dénoncer et de combattre, Mr Sarkozy ou Mme Royal devront donc partir à la recherche d’une introuvable majorité, sans le soutien de Mr Bayrou.

Mr Sarkozy aurait-il d’autre choix que de s’associer ou avec Mr Le Pen, ou avec Mr De Villiers. Çà promettrait bien des surprises ! À faire frissonner.

Et dans l’autre hypothèse, si c’était Mme Royal qui était élue, elle serait bien obligée de se tourner, pour élargir un peu sa base, vers le facteur Besancenot, ou Mme Laguiller, ou encore Mme Buffet et, éventuellement, ce qui resterait de verts. Dans le genre “rétro”, il serait difficile de faire mieux.

Alors, et François BAYROU, me direz-vous ? Lui aussi pourrait n’être élu qu’avec seulement un peu plus de 20% des voix, comme les deux autres.

Mais c’est là qu’est toute la différence : François Bayrou formerait aussitôt une coalition avec des femmes et des hommes de bonne volonté issus tant de la gauche aux convictions européennes, de la droite républicaine et du centre, ensemble réunis dans un large mouvement social-démocrate. Et il n’en manquera pas : ce sera plutôt le trop-plein des candidats pour gouverner avec lui ! Et là donc, sitôt élu Président, se formerait donc une large majorité qui pourrait ensuite se présenter devant les électeurs pour former le nouveau Parlement. Donc une majorité beaucoup plus large que ne pourront jamais former ni Mr Sarkozy, ni Mme Royal.

L’art consommé de ces deux-là, on le constate, est donc de tenter, l’un de concert avec l’autre, de mystifier les français en leur faisant croire des sornettes quant à la formation d’une majorité qu’eux n’auront pas et que François Bayrou, lui, a plus de chance de pouvoir fonder beaucoup plus largement, hors les systèmes des clans et des partis.

Mais comme cette vérité-là ils la connaissent bien, ils préfèrent répandre un rideau de fumée et la cacher aux français. Leur mépris des citoyens est insondable.

mercredi, 21 mars 2007

LA SUPERCHERIE ÉCONOMIQUE

medium_images.46.jpgC’est de la supercherie économique des sarkosystes dont je veux parler ici.

Les supporters du candidat-président du CAC 40 et du show-biz viennent de nous pondre une étude, issue d’un obscur “institut de conjoncture”, selon laquelle ce qu’il appelle les “emplois Bayrou” ne créeraient au mieux que 90.000 emplois. Et il se base, pour l’affirmer, sur un supposé “effet d’aubaine”, issu des processus d’embauche et de fin de contrat, qu’utiliseraient éventuellement certaines entreprises peu scrupuleuses.

C’est une malhonnêteté scandaleuse qui cache mal la panique qui s’est emparée du camp UMP. Malhonnêteté parce qu’ils omettent de dire que le dispositif proposé par François BAYROU ne peut profiter qu’aux seuls nouveaux emplois créés et non aux emplois de remplacement des fins de contrat.

Charles de Courson n’en décolère pas : “Ce rapport est une farce ! C’est une analyse fallacieuse et partiale, un missile téléguidé du grand patronat sarkozyste”. Il est vrai que proposer 2 nouvelles créations d’emploi sans charge pendant 5 ans profitera plus aux PME qu’aux grandes entreprises des amis du CAC 40 de Mr Sarkozy. Et les patrons de la CGPME - qui eux ne sont pas au CAC 40 - et qui ont reçu récemment François BAYROU se sont en effet montré emballés de sa proposition.

Mr Sarkozy est décidément très mal conseillé. De plus, un rapport de la Cour des Comptes - organisme autrement plus sérieux que cet obscur “institut de conjoncture” sorti de la boîte à malices de Mr Sarkozy - reconnaît une certaine efficacité à un dispositif qui est.... pratiquement la copie conforme à celui que propose aujourd’hui François BAYROU pour remettre la France au travail.

Quand Mr Sarkozy en est aujourd’hui réduit à n’utiliser que le mensonge pour rallier à lui les électeurs hésitants, il faut craindre que la campagne ne tombe bien bas.

samedi, 17 mars 2007

UNE ÉTAPE IMPORTANTE A ÉTÉ FRANCHIE...

La semaine passée marquera une étape importante dans la campagne pour l’élection présidentielle d’avril 2007.

Première marche décisive : le Centre existe dans notre pays. François Bayrou incarne une troisième voie qui pèse désormais autant que la gauche ou la droite. Les sondages donnent à chaque candidat entre 24 et 27%.

Seconde marche lourde de conséquence : le P.S. est profondément divisé. D’un côté Laurent Fabius et de l’autre Dominique Strauss-Kahn. Quand ce dernier demande à François Bayrou de soutenir Ségolène Royal si elle passe le premier tour, tout le monde comprend qu’il lui propose une coalition PS/UDF. Mais dès le lendemain Fabius lui rétorque qu’il n’en est pas question ! Il faudra bien savoir un jour si la candidate socialiste souhaite gouverner avec l’extrême gauche.

En réalité les électeurs qui veulent un socialisme moderne, social-démocrate et européen comprennent tous les jours un peu plus que le P.S. n’est plus le pivot de la vie politique qu’il était sous François Mitterrand.

Troisième marche toute aussi importante : le candidat de l’U.M.P. ne peut désormais espérer progresser que sur le Front National. C’est pour cela que son candidat vient de renoncer à la tradition républicaine de l’intégration pour prôner l’assimilation et ainsi devancer les désirs de l’extrême droite.

Voilà pourquoi un Jean-Louis Borloo fait savoir qu’il n’y a pas d’accord entre lui et Nicolas Sarkozy. Mais que dire des propos de Jacques Chirac, je le cite :
« (…) ne composez jamais avec l'extrémisme, le racisme, l'antisémitisme ou le rejet de l'autre. Dans notre histoire, l'extrémisme a déjà failli nous conduire à l'abîme. C'est un poison. Il divise. Il pervertit, il détruit. Tout dans l'âme de la France dit non à l'extrémisme.
Le vrai combat de la France (…) c’est celui de l'unité, c'est celui de la cohésion .Oui, la France est riche de sa diversité ! Oui, l'honneur de la politique, c'est d'agir d'abord pour l'égalité des chances ! C'est de permettre à chacun, à chaque jeune, d'avoir sa chance. »


Quel désaveu pour la campagne du ministre candidat Sarkozy. Alors oui, le citoyen Jacques Chirac se prononcera sans doute pour le président de l’U.M.P. mais on peut se demander quel sera son candidat de cœur ?

En réalité les électeurs qui veulent le rassemblement du peuple français comprennent jour après jour que le parti de Nicolas Sarkozy n’incarne plus ce désir de vivre ensemble qui fonde la Nation française.

Pour ces raisons il appartient, ici et maintenant, aux hommes et aux femmes de bonne volonté de préparer l’étape finale qui conduira au vrai changement d’époque. En votant pour François Bayrou nous pouvons renouveler en profondeur le paysage politique. Nous pouvons construire les fondations d’un grand parti démocrate. Nous pouvons réconcilier l’économie et le social. Voilà un réel projet pour notre pays et un Président pour le porter.

Régis VEZON
Délégué Départemental de l'UDF du GARD

jeudi, 08 mars 2007

PROJET D'ESPOIR

medium_couv.jpgFrançois BAYROU dévoile son "Projet d'espoir" pour la France

Il était annoncé. On l'attendait. Il est arrivé ce Jeudi 8 Mars chez tous nos libraires (Éditions Plon).

Cet ouvrage complète très utilement le projet présidentiel de François BAYROU que nous connaissions tous et ses très nombreuses propositions déjà publiées depuis plusieurs mois, notamment sur son site Internet.

Vous trouverez la présentation de cet ouvrage Projet d'espoir dans un article qui lui est longuement consacré.

C'est le livre événement de la campagne présidentielle.

À lire impérativement.

samedi, 24 février 2007

LES ÉCLOPÉS DE WATERLOO

medium_Momie.jpg"Il y avait beaucoup de Français qui croyaient que Ségolène Royal serait une novation. Ils découvrent aujourd'hui que c'est le retour de la horde des éléphants", a déclaré François Bayrou en marge de la présentation à la presse de son programme économique.

"C'est la raison pour laquelle beaucoup de gens qui veulent à tout prix du nouveau se tournent vers moi en disant : "comment peut-on vous aider à changer la vie politique française?", a ajouté le candidat à l’élection présidentielle.

François Bayrou a assuré que les Français n'avaient "pas envie du retour des éléphants, et ils souhaitent qu'une démarche politique nouvelle permette d'avoir dans notre pays un climat plus neuf, plus ouvert, mieux oxygéné, et qui permette à des gens différents, de bords différents, de travailler ensemble".

C'est en effet un bien triste spectacle qu'offre le P.S. aux Français : en fait de politique nouvelle que tous espèrent, le P.S. nous ressert les mêmes plats réchauffés, sur les mêmes tables bancales et avec une cohorte de serveurs sans passion sortis pour la circonstance de leur retraite.

Est-ce que les Français attendaient d'un de leurs candidat(e)s à la magistrature suprême qu'on leur propose comme porteur d'ambition un cornac ?

Ce ne sont là tous que des éclopés d'une bataille du passé qu'en leur temps ils n'ont pas su gagner. Les Français n'en veulent plus : ils ont assez donné - et payé fort cher depuis - pour "remettre çà". On ne fait pas du neuf avec du vieux. Les Français ne veulent plus de ces replâtrages de circonstance.

Que ces revenants d'un autre âge reposent en paix dans leur cimetière.

vendredi, 23 février 2007

SÉGO JUGÉE PAR LES SIENS

medium_images.40.jpg À lire :

Ségolène ROYAL jugée par les siens

Édifiant !

01:10 Publié dans DÉBATS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : UDF, politique

jeudi, 22 février 2007

DÉCLARATION du Collectif SPARTACUS

medium_sarkolene.jpgNous, socialistes et Français de gauche...

par SPARTACUS
(Collectif de 30 hauts fonctionnaires en activité dans l'administration centrale)

Nous, socialistes et Français de gauche, revendiquons hautement notre soutien à François Bayrou et aux idéaux de rassemblement et de redressement qu'il incarne. Notre détermination, déclarée dès l'automne 2006, s'est encore renforcée depuis les déclarations de candidature de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal.

Les annonces de programme des uns et des autres témoignent d'une erreur de jugement de la situation réelle de notre pays. La candidate du parti socialiste a formulé, le 11 février, 100 propositions en voulant sans doute imiter les 110 propositions de François Mitterrand. Mais la situation de la France en 2007 n'est pas la situation de la France en 1981. Notre pays est endetté et nous vivons déjà, sans nécessairement en être conscients, aux dépens de nos enfants et de nos petits-enfants : près de 1 200 milliards d'euros d'endettement de l'Etat ; 900 milliards d'euros de financement à prévoir pour les retraites ; enfin les collectivités locales elles aussi glissent peu à peu d'une situation saine vers un déficit chronique.

Madame Royal fait des chèques en blanc. Ces cent propositions sont autant de traites tirées sur le «compte France» déjà largement à découvert. Comment seront-elles financées ? Rien n'est précisé. Rien n'est indiqué non plus sur le réaménagement pourtant indispensable de la fiscalité ou sur la question cruciale des retraites. Rien enfin sur les moyens de relancer la croissance qui, seule, permettrait de réduire chômage et déficits publics et de financer l'ensemble de son programme. Mme Royal compte donc gérer la France comme on gère une région ou un département : en augmentant les prélèvements et en créant toujours plus de charges pour la collectivité. Ou bien elle ne s'intéresse guère au chiffrage de son projet donc à son réalisme. La démission d'Eric Besson, secrétaire national du parti socialiste à l'économie, en est une démonstration éclatante. Sa seule réponse consiste à dire que la croissance de l'économie fournira le carburant nécessaire dès son élection. Comme avec une baguette magique, alors même qu'aucune de ses propositions ne prévoit un soutien à la création et au développement des entreprises. Aucune. Cet oubli témoigne d'une méconnaissance vertigineuse de l'économie de notre pays. A moins que cela ne corresponde à une méfiance systématique vis-à-vis des centaines de milliers d'artisans, de professions libérales, de responsables d'entreprises agricoles et commerciales qui sont dans l'attente de mesures simples comme celle proposée par François Bayrou avec l'exonération de charges sociales pour la création de deux emplois par entreprise.

Que dire des propositions de Nicolas Sarkozy ? Sa prodigalité électoraliste vient d'être démentie et corrigée par ses propres amis de l'UMP qui n'en peuvent plus des promesses ciblées et sectorisées par catégories électorales avancées par le ministre-candidat.

Sa mesure phare qui consiste à baisser de quatre points les prélèvements obligatoires par rapport au PIB représente 78 milliards d'euros à financer. L'économiste Thomas Piketty a démontré que cela correspondait à la suppression conjointe de l'impôt sur le revenu, de l'impôt sur la fortune et de l'impôt sur les sociétés. M. Sarkozy nous prépare bien une France sans foi ni loi, une France ultralibérale. Nous constatons que ce programme, Nicolas Sarkozy l'étend maintenant sur dix ans.

Nous, socialistes et Français de gauche, croyons à la voie proposée par François Bayrou. Pourquoi ? Il a été le seul et le premier à poser les vraies questions pour l'avenir de notre pays et à apporter les bonnes réponses :

• notre dette publique nous engage vis-à-vis des générations futures. Il faut revoir le processus de la dépense publique pour plus d'efficacité et donc plus de justice. Et inscrire dans la Constitution le principe d'interdiction d'un déficit des dépenses de fonctionnement de l'Etat.

• notre Education nationale repose sur un corps d'élite. Nos enseignants, de formation initiale et continue, doivent disposer des moyens nécessaires à leur mission. Et plus que tout de notre reconnaissance.

• nos besoins collectifs de tous ordres ; santé, défense, culture, diplomatie... doivent eux aussi faire l'objet d'une protection et d'une sérénité que seul l'idéal de rassemblement de François Bayrou peut incarner dans les circonstances présentes.

Enfin, nous, socialistes et Français de gauche, estimons que le choix incohérent et erratique du parti socialiste conduit la gauche française à son échec pour l'élection présidentielle. Inexorablement.

Pour toutes ces raisons, et malgré notre fidélité à un parti qui a été pendant longtemps un modèle de démocratie interne, nous persistons à penser que seul François Bayrou incarne aujourd'hui l'esprit de courage, de responsabilité et de clairvoyance nécessaire pour redresser la situation de la France. Nous lui faisons confiance pour rassembler enfin les Français autour des valeurs républicaines qui nous sont chères. Pour les électeurs de gauche, le véritable vote utile pour faire barrage à Nicolas Sarkozy, c'est Bayrou. Lui seul sera en mesure de battre le candidat UMP au deuxième tour de la présidentielle

lundi, 29 janvier 2007

LES EXPERTS ÉCONOMIQUES VOTENT BAYROU

L'Expansion a publié, dans son numéro de février, les évaluations de six experts au sujet des projets des principaux candidats à la présidentielle 2007.

Seul François BAYROU obtient la moyenne de la part de tous les experts, avec un total de 7/10.

Il devance les cinq autres :
• Nicolas Sarkozy obtenant 5/10 ;
• Ségolène Royal 4,5/10 ;
• Dominique Voynet 4/10 ;
• Jean-Marie Le Pen 3/10 et
• Marie-George Buffet 2,5/10.

Elie Cohen qualifie de "début de crédibilité européenne" le projet de François Bayrou, tandis que Denis Ferrand souligne la bonne idée de la "défiscalisation des revenus tirés des brevets déposés par les centres de recherche européens".

Défiscaliser les revenus des brevets

Le candidat centriste se distingue de ses concurrents aussi sur l'Europe : lui ne fait pas dans l'euroscepticisme, quitte à courir le risque du statu quo. Pas question de revenir sur l'indépendance de la BCE, «même si l'Eurogroupe doit décider de la politique économique européenne», précise sa fidèle lieutenante, Marielle de Sarnez. Le protectionnisme ? «À manier avec prudence», répond-elle. L'Union doit tout faire pour promouvoir ses normes sociales et environnementales, mais dans le cadre des accords de libre-échange. Tout au plus, le «centriste intégral» souhaite - sur le modèle de la législation américaine - un Small Business Act européen qui garantisse qu'une part significative des marchés publics soit réservée aux PME du Vieux Continent. Enfin, pour favoriser l'innovation à l'intérieur de l'Union, il propose de défiscaliser les revenus tirés des brevets déposés par les centres de recherche européens...

Voici le lien vers l'article complet

15:44 Publié dans DÉBATS | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : UDF, Politique